Ivan a disparu mais ne nous a pas quittés 25


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Ivan le chaleureux, Ivan la conviction, Ivan la gentillesse, Ivan à la boucle d’oreille, Ivan l’idéaliste, Ivan le charismatique  a disparu mais ne nous a pas quittés.

Laissez vos commentaires sur cette page : sentiment, anecdote, sensation ; sans protocole.

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25 commentaires sur “Ivan a disparu mais ne nous a pas quittés

  • KORICHI

    Les mots ne suffiront pas afin d’exprimer ma douleur à l’égard de cette disparition mais comme si bien dit Ivan ne nous a pas quitté! J’ai plus d’énergie pour continuer la lutte car Ivan l’a fait avec conviction et talent pour une cause juste et au profit de notre communauté toute entière
    Amel

  • Elisabeth

    Je me souviens d’assemblées générales. Yvan était toujours le premier à se lever pour donner un coup de main dès que le moindre problème technique (micro, etc…) survenait.

  • Dominique

    Ivan lors de cette première manif sur le campus à orsay, puis plus tard dans toutes les Ag,les manifs, à l’occupation du CNRS aussi, toujours volontaire pour participer à toutes les actions, toujours joyeux, combatif, un type formidable, vraiment.

  • Benoît

    Ivan,

    Pour moi c’était son rire, porteur, au milieu de la cafétéria.

    Sa voix porteuse en plaisir, quand il chantait les chants brésiliens, avec son instrument ou à Capella,

    Sa voix autoritaire de meneur d’équipage pour les manœuvres en régate, « paré à virer ».

    Travailler avec lui était un plaisir.
    Et même si j’ai changé de laboratoire aujourd’hui, ma tristesse est toute aussi grande, et rejoins celle de mes anciens collègues Cottonien.

    Adieu Amiral

  • Julien

    Je suis attriste d’apprendre qu’Ivan est decede..

    Je ne l’ai connu qu’au travers de notre lutte mais il m’a laisse un souvenir fort, notamment lors de l’occupation du CNRS. Combatif et convaincu, et toujours le sourire et le rire qui l’accompagnait…

    Nous continuerons, et j’espere que tu ne seras pas decu de nous de la ou tu es !

    J.

  • Vanessa

    L’energie dans la gaiete et des manif en roller…

    Tu nous as reussi a nous faire rire quand nous avons quitte la rue Michel Ange sous bonne escorte. On etait fatigues, un peu enerves et pourtant tu as rendu le trajet en RER, qui aurait pu etre lugubre, en un chouette souvenir.

    Tout ca a ete trop court.

    Merci Yvan et a Ciao

  • Virginie

    J’ai rencontré Ivan pour la première fois à une réunion publique et j’ai apprécié son investissement dans notre mouvement et sa proposition spontanée d’aider à occuper le lycée.
    Je partage votre tristesse,

    Merci Ivan.

  • Manue

    Le dernier mail syndical d’Ivan c’était un coup de gueule. On le reconnait bien là. Je me souviens d’une manif à la présidence. Après le discours du président, c’est la voix d’Ivan qui s’est élevée, forte et enthousiaste… et, encore une fois, il nous avais fait rire.

    Le 4 juin était une manif plus triste que les autres parce qu’Ivan était absent. Tu continues à nous accompagner dans la lutte !

  • Pierre

    Quand on prend de l’age, on voit disparaitre des gens qui vous etaient proches, et de plus en plus, il faut bien s’y habituer un peu. Mais la, pour un homme en pleine jeunesse, pas question d’habitude, c’est simplement revoltant. Je veux m’associer modestement a la douleur de ses proches.

  • Mazyar

    Il était mon suppléant au CORAS et j’étais son suppléant au CESFO. Je le trouvais un homme de conviction, de coeur et tres attachant. je suis attristé d’apprendre sa disparition.

  • Boltenhagen

    Si Ivan manque, la profonde tristesse me gagne et m’envahis déjà. Je ne l’avais pas revu depuis 5 ans à Orsay en face de FAST, quand je travaillais la-bas, vivant et toujours plein d’ardeur au combat, et aujourd’hui, triste et morbide journée, j’apprends sa disparition en lisant le site du CNRS.
    Paix en son âme, lui qui était une homme de paix.
    Ph. Boltenhagen

  • Olivier

    Salut à tous ses proches, amis et camarades…je l’ai rencontré un soir d’occupation de notre lycée, il détonnait de pêche et de vivacité…..tout ceci est incroyable.
    merci de votre site, merci de lui consacrer un bel espace.
    Olivier J.

  • Perola

    Je suis Perola, la femme d’Ivan et je voudrais vous remercier a tous pour vos mots pleins de tendresse, admiration et respect par Ivan. Ils m’aident a survivre ces horribles moments.

    Je vous remercie aussi pour la creation du site et les belles photos.

    Amicalement,

    Perola.

  • Gabriel

    Je me souviens de la coord de Nanterre que l’on a passé côte à côte et où il a du me supporté pendant presque 10 heures (avec une patience infinie);

    Gabriel

  • Laurence

    Je n’ai pas cotoyé Ivan très longtemps: juste un an et demi, depuis mon arrivée au LAC; dans nos réunions de section syndicale, dans nos AG, nos manifs… Pourtant sa disparition me bouleverse.

    C’est qu’il n’était pas du genre à accepter les choses comme elles vont, c’est à dire de travers, en dépit de toute raison, sans parler de justice; pas du genre à baisser les bras; à se taire. Notre mouvement me l’avait révélé.

    Je l’attendais avec impatience, mardi 2 juin , pour reprendre une discussion politique amorcée avant son départ. Nous n’étions pas d’accord sur tout, tant s’en fallait. Mais nous étions d’accord, au fond, sur l’essentiel: la nécessité de défendre, bec et ongles, quelques valeurs -non marchandes!

    On m’a dit qu’il était skipper. Cela ne m’étonne pas: il y avait dans ses interventions, directes et déterminées, quelque chose de tonique comme le vent du large.

    Je n’oublierai pas Ivan. Je pense à sa famille: qu’elle trouve ici l’expression de ma douloureuse consternation et de ma solidarité fraternelle.

  • Frédéric

    A toi Ivan que j’ai eu le plaisir de cotoyer pendant mes années de thèse, je veux témoigner de mon affection profonde.

    A ton sourire immuable, à ta simplicité, à ta profonde humanité, à ton enthousiasme et à ton amour de la vie, je veux tirer un grand coup de chapeau et te dire simplement merci pour tout ça.

    Mes pensées amicales t’accompagnent où que tu sois. Je ne pourrais plus jamais porter de marinière sans repenser à ton sourire et à ta bonne humeur.

    Je pense aussi à Pérola et aux enfants. Soyez pleins de courage pour surmonter cette terrible épreuve. Je vous embrasse tous.

  • Cécile

    Sur le terrain, dans les luttes, les manifestations, le printemps des chaises et les assemblées générales, Ivan était pour nous un camarade et un ami.
    Nous l’avons découvert dans ces occasions de rencontre et d’échange. Son franc-parler, son dynamisme et sa présence à nos côtés pour défendre des convictions communes nous manqueront.
    La section CNT d’Orsay

  • Franck

    Des quelques mois où j’ai eu la chance de côtoyer Ivan, je me souviendrai de son dynamisme à faire partager ses convictions lors des AG, des occupations et autres tournées d’amphi.
    Franck

  • Annick

    Je suis la soeur d’Ivan et je voulais à mon tour vous remercier de tous ces témoignages chaleureux dans lesquels je retrouve la personnalité de mon frère disparu…il me manque tant!
    Merci

  • Frédéric Carlier

    Tout comme Benoît, ce qui me restera de lui, ce qui me manquera de lui, c’est son rire dans les couloirs du labo où nous travaillions, à la sortie des séminaires ou à la cafétéria.

    Un rire amusé, un rire moqueur, un rire sarcastique, un rire révolté, face aux absurdités de ce milieu, de ce monde, face à la destruction systématique de l’intelligence qui semble s’y opérer, un rire qu’il ponctuait parfois d’un « oui, c’est clair » mais qui disait dans le fond « oui tout ça, mais pas avec moi ». Jamais méchant, jamais ironique, toujours bienveillant, son rire témoignait d’une grande force de vie et d’une profonde écoute des autres qui ne cesseront jamais de m’habiter : je me souviendrai toujours de Ivan rieur.

  • Guillaume et Alexandra

    J’ai passé trois ans dans le labo d’Ivan. Je me souviendrai de lui pour sa joie de vivre et son rire communicatif.

    Il m’a toujours été d’un grand soutien et sa rencontre m’a marqué à jamais. Ivan restera un poète.

    Alexandra et moi envoyons toute notre amitié et notre soutien à Perola, José et Chloé. Nous embrassons une dernière fois le « gars de Saclay ».

    Guillaume (le gars de Limours)

  • delphine darvenne

    pensées très émues , pensées d’enfance
    pour le basketeur qu’il a été je crois et souveneir d’un moment sur une scène de théâtre

    pensées des baskettteuses de Saclay à sa soeur Annick on pense bien à toi
    delphine, sophie k, valériere k, jean darvenne et jacqueline et tous les amis de saclay
    si la pensée pouvait envoyer de l’énénrgie positive aux vivants !
    qu’en pense les chercheurs ?
    delphine darvenne

  • Hélène

    Ivan,
    Un portrait rayonnant, lumineux, avec ton sourire et ta boucle d’oreille en plein soleil, qui a éclairé la salle du conseil scientifique pendant que nous te rendions hommage. Et après le rappel de tes engagements syndicaux, de tes convictions, de tes luttes, après une photo d’une des manifs de cet hiver sous notre banderole aux ballons oranges, la révélation de ton parcours et de ton œuvre scientifique, de ton rayonnement, non seulement syndical, mais aussi scientifique.
    C’est tout cela que tu nous laisses en héritage, tous ces fronts où tu étais présent avec la même énergie, la même conviction, la même fraternité et le même sourire.
    Hélène, co-élue FSU au CS

  • Annick

    Je suppose que vous êtes tous au courant de l hommage que nous lui rendrons le 4 juillet et espère que bon nombre d’ entre vous pourront être a nos cotes.
    Merci encore

    annick

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